Harcèlement social : le chômage
La violence sociale du chômage.
Des employés d’une grande entreprise faisant des bénéfices sont licenciés. Ils ont tout donné et on les méprise, on nie leur existence. Ils se sentent trahis, humiliés. Ils ont les mêmes ressentis
et trop souvent les mêmes symptômes que les personnes victimes d’une personnalité perverse. Eux aussi sont les victimes de ceux qui sont aux commandes et qui sont incapables de la moindre empathie.
Les « patrons voyous » : une expression devenue à la mode ces temps-ci, des syndicats d’un patronat aux pratiques mafieuses ont encore fait récemment la « une » des journaux.
Les jeunes surdiplômés cherchant du travail se trouvent face à des recruteurs qui auront pour mission de les rabaisser, voire de les humilier car ces derniers sont parfois moins diplômés qu’eux et
ont donc peur de perdre leur position dans l’entreprise. Ils ressentent également parfois une certaine jalousie à l’égard de ceux qui ont fait des études.
Dans les agences « pour l’emploi », on vous demande l’impossible. Il faut être jeune, diplômé et avoir une l’expérience professionnelle. Beaucoup s’épuisent en vain pour être conforme à ces
exigences irréalisables qui ont pour but de masquer la réalité.
L’entreprise, la société ne vous aime pas et n’a pas besoin de vous. C’est le même processus que celui du harcèlement moral tel qu’il existe dans un couple. Le but est toujours le même : la
destruction de l’individu.
On trouvera toujours un prétexte, un alibi pratique pour justifier l’injustifiable. Une communication perverse, ennemie de la raison humaine, nous explique qu’il faut supprimer des emplois pour
éviter le chômage. Dans les esprits, la confusion est totale.