Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /Août /2008 04:53
Une voisine qui jouait du piano toute la journée m’a aidé à découvrir le monde merveilleux des symptômes psychosomatiques.
Ma compagne qui maintenait une distance savamment dosée entre nous, sans trop avoir l’air d’y toucher, m’a fait découvrir les vertiges du doute, de la peur d’être abandonné. Puis elle m’a quitté au meilleur moment, pour elle.
Une relation de travail a littéralement cherché à m’hypnotiser pour me soutirer des renseignements et m’entraîner dans la foule trop nombreuse et à peine imaginable de ses anciens amants désespérés qui la harcèle quotidiennement au téléphone.
Âmes perdues et cœurs brisés : bienvenue au club !
Sans la lecture de tous ces livres et ces mois de réflexion, je n’aurais jamais pu prendre le recul nécessaire pour comprendre ce qui se passait. Et j’aurais rejoint le lot des hypnotisés.
Après la dépression et l’arrêt de travail, je déménage et commence une nouvelle vie.

Réveil en sursaut ! A moi mon blog !

Ma nouvelle voisine aux cheveux courts considère qu’il est normal de faire la fête jusqu’au milieu de la nuit. J’ai essayé de discuter. Une fois. Et j’ai compris. Je ne parlerai plus jamais avec elle. C’est inutile. Quand les forces de l’ordre se déplacent et cherchent à raisonner l’individu, ils n’y parviennent pas. « Mais enfin, on ne va quand même pas m’empêcher de faire la fête ?? ».
Réveillé en sueur au milieu de la nuit, encore une fois. Le cœur qui bat la chamade.
Une attaque psychologique de plus. Impossible d’y échapper. Je n’ai plus la force de déménager. Plus envie de discuter. Mais je ne me laisse plus faire, il y a encore des lois archaïques qui me protègent. Celles de l’ancien monde. Celui de la république des justes.
Si je n’avais pas lu l’article de Marie France Hirigoyen sur la « banalisation de la perversion », j’aurais pu penser que j’étais anormal.
Mais au fait, suis-je encore « normal » ?
La norme a changé. Je suis inadapté. Respectueux des autres. Ne voulant ni faire souffrir, ni déranger.
Les nouveaux anormaux, dont je suis fier de faire partie s’uniront un jour et renverseront la tendance par la force des mots.
Liberté face à la manipulation des araignées.
Egalité pour répondre à l’égoïsme des harceleurs qui aiment tant leur argent.
Fraternité avec ceux qui me ressemblent et me soutiennent.
Ceux qui restent et qui gardent espoir.
Je garde espoir. Car je sais que je ne suis pas seul.

Nous les replongerons dans l’ombre de la honte, vers ce recoin sombre qu’ils n’auraient jamais dû quitter.
Par Harryp
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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 11:43
« Banalisation de la perversion et fragilité narcissique

Car dans un monde d’apparences [et d’images !], ce qui importe, ce n’est pas ce que l’on est mais ce que l’on donne à voir, ce ne sont pas les conséquences lointaines de nos actes, mais les résultats immédiats et apparents. C’est la raison majeure qui explique la banalisation de la perversion : dans tous les domaines s’affirme la tendance à traiter l’autre comme un objet dont on se sert tant qu’il est utile, et que l’on jette dès qu’il ne convient plus.
Selon le psychanalyste Charles Melman (7), qui parle d’une « nouvelle économie psychique », la perversion serait devenue une norme sociale.
De fait, nous assistons actuellement à une nette augmentation des pathologies narcissiques, car ce type de personnalité est hyperadapté au monde moderne.
Ces changements de l’individu moyen sont le reflet des mutations induites par la vie des entreprises et la guerre économique : conditionné par le mythe de l’Homo oeconomicus engagé dans « la lutte pour la vie » contre les autres, il tend à être impulsif, toujours dans l’agir ; il manque d’intériorité et reste dans des relations ludiques, superficielles. […]
Ils cherchent un sens à leur vie et tentent à tout prix, même aux dépens de l’autre, à combler leur vide intérieur.
Les psychiatres de ma génération ont pu constater ce passage des états névrotiques décrits par Freud à des pathologies du caractère. Malheureusement, sous prétexte de la fidélité à Freud, nombre de psychanalystes continuent aujourd’hui comme si la société n’avait pas changé, à attribuer les difficultés humaines à des refoulements de pulsions, et se révèlent impuissants à aider ces personnes. La psychanalyse s’était développée à partir de cas d’individus moralement rigides avec un surmoi fort ; mais aujourd’hui l’effondrement de l’autorité a fait disparaître un grand nombre d’interdits externes qui venaient soutenir le surmoi dans sa lutte contre les pulsions inquiétantes. »
(7) L’homme sans gravité, Charles Melman, Denoël Paris 2002

Marie-France Hirigoyen  Les nouvelles solitudes, Editions La Découverte, Paris 2007


Je suis heureux de découvrir, après avoir écrit différents articles sur ce blog, que je ne suis pas le seul à penser de la sorte. Sans doute mes pensées ont-elles été très influencées par Marie-France Hirigoyen, mais il est clair que mes conclusions sont les mêmes aujourd’hui.
Je souhaiterais ajouter que, selon moi, le bref retour sur les souffrances de son passé par une courte psychanalyse et la découverte de « ses failles » est très utile pour éviter qu’une harceleuse ou un harceleur cherche à s’y accrocher.
Je dois aussi ajouter que la solitude ou plutôt l'isolement d'un individu est l'une des étapes incontournables qui permet aux harceleurs (à l'instar des gourous d'une secte, par exemple) d'affaiblir sa victime et de l'avoir sous son emprise. L'isolement représente un danger.
Bien sûr, il vaut mieux éviter la compagnie des harceleurs, apprendre à les détecter. Aujourd'hui, cela devient parfois de plus en plus simple car beaucoup estiment qu'ils n'ont plus à se cacher !
La méfiance reste tout de même nécessaire !
Par Harryp
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 10:09
"Comment rétablir le respect entre les individus ?"

Marie-France Hirigoyen, en conclusion de son livre Le harcèlement moral
Par Harryp
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 09:45
Avertissement : les paroles retranscrites ci-dessous sont susceptibles de heurter la sensibilité des plus fragiles. (1)

« Sortez le tapis rouge sali de leur sang bitch / Sers-moi une coupe pour la descente des marches / Dans un verre en argent où je croque dans ta chatte / Comme un sandwich.  (…)/Donnez-moi / Vos amies mannequins servies sur un plateau
Sorties d'un gâteau / Munies d'ustensiles / Que des filles faciles/(…)
Pendant que tu suces ma bite/ (…)
Des putes sucent vite des gars suspects / L'ambiance suscite peu de suspense et de respect / (…)
Sous un aspect d'ange / Visent le parfait plan/ T'as pas payé le resto qu'elle veut déjà ton appartement / (…)
Je bois jusqu'à vomir après trois sodomies même si j'ai pas dormi / (…)
Mais j'ai des doutes là dessus car lorsque je vais au restaurant, c'est toujours moi qui invite / J'aime les putes / De la bonne chair fraiche pour les sérial killers »
Sale pute , par le chanteur Cuisiniez du groupe de rap TTC

« Je n’arrive pas à croire que tu puisses croire qu’on veuille de toi
Je n’y crois pas même dans le noir, même si tu gardes ton pyjama
Même si tu gardes ton peignoir, en forme de tee-shirt ringard
Garde ta chemise ça limitera les dégâts bâtard
Je veux te voir
Dans un film pornographique
En action avec ta bite »
Je veux te voir,  par la chanteuse Yelle

La réponse d’une femme à la vulgarité et à la haine ne s’est pas fait attendre. Je dois dire que j’ai été choqué lorsque j’ai entendu le clip de la chanteuse Yelle passé sur Internet puis à la télévision.
Mais j’ai été sidéré par la violence psychologique des paroles de la chanson du rappeur.
Ce dialogue par clips interposés est l’illustration parfaite d’une guerre perverse qui est actuellement à très à la mode. Encouragée par les médias, cette surenchère dans la vulgarité suscite des réactions (même jusqu’ici !).
On en parle, cela fait de la publicité et donc cela fait vendre. Dans le monde actuel, tout est bon si c’est bon pour le commerce. Les temps sont durs et il faut bien vivre, voyez-vous ?
C’est une question de survie. La chanteuse Yelle était en emploi précaire et s’en est sortie grâce à ce clip. Financièrement parlant. Je souhaite qu’elle s’en sortira tout court.

Pornographie et manipulation mentale
Les films pornographiques forment l’essentiel de l’éducation à l’amour de nos adolescents depuis de nombreuses années et les effets ne vont pas tarder à se faire sentir.
Un film porno est un lavage de cerveau qui, par la masturbation face à des images d’une sexualité violente, perverse et sans sentiments, va induire un comportement violent dans la sexualité avec sa partenaire. L’adolescent puis l’adulte reproduira parfois sans s’en rendre compte les scènes des films qui ont marqué sa conscience d’une manière indélébile.
La jeune fille sera cantonnée au rôle de femme-objet et finira par s’en plaindre. C’est à espérer ! Ce n’est qu’ainsi, en communicant avec son partenaire, qu’elle pourra sortir de son rôle de femme-objet. Si la communication ne parvient pas à s’établir, le danger est grand car elle risque d’accumuler en elle une haine inconsciente contre les hommes et chercher à se venger.

L’incommunicabilité du dialogue pervers
Ce qui me frappe particulièrement dans ces paroles, c’est la grande tristesse, la grande déception qui transparaît en filigrane dans les paroles des uns et des autres. L’expression d’un mal-être, qui se cache sous des mots violents. Une haine affichée par des « artistes » qui cache peut-être une incapacité à exprimer un profond malaise.
Un désir d’amour sincère jamais exprimé et donc forcément inassouvi ?

Derrière ces deux clips, ces deux chansons, on décèle le dégoût d’un homme pour les femmes avides de sécurité matérielle et incapable d’amour véritable. Le dégoût d’une femme face à un homme qui la prend pour une poupée gonflable dans un film pornographique.
Dans les deux cas, ils se plaignent d’être rabaissés à l’état d’objets.(2)

Dans un prochain article, je tenterai de démonter comment la publicité cherche à manipuler l’individu pour le ramener à cet état d’objet de consommation.
Je parlerai de la publicité pour Miko.
« Moi, animale, Moi, envoûtante, (…)Moi,…Moi… Moi. M de Miko. »

« Moi, je ! » Amies victimes de harceleurs. Compagnons d’infortunes. Cela ne vous dit rien ?



(1)
J'ai moi-même eu quelques diffcicultés à les retranscrire ici sans avoir la nausée. Ma résistance à toute violence psychologique étant limitée.

(2)
L’homme est un porte-monnaie, la jeune femme une poupée en plastique.
Par Harryp
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Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /Mars /2008 12:16
Cet article a été écrit à un moment de ma vie ou je perdais un peu espoir suite à quelques lectures assez déprimantes. J’en voulais aux femmes en général et aux harceleuses en particulier.
Le fait d’en vouloir aux femmes en général était une erreur.
J’ai décidé de le publier ici car il me semble contenir une part de vérité, et également parce qu’il participera peut-être à la progression de notre connaissance des problèmes de couples et problèmes relationnels entre les hommes et les femmes dans notre société.
Egalement parce qu’il montre qu’un homme victime de harcèlement moral peut être facilement amené à commettre ces erreurs de jugement.
Il existe autant de femmes sous l’emprise de harceleurs que d’hommes sous l’emprise de harceleuses. Les processus de harcèlement et la souffrance des victimes sont les mêmes, pour ces hommes et pour ces femmes.
On parle régulièrement des femmes victimes de violence conjugales, de ces violences physiques bien visibles.
La violence psychologique que subissent ces femmes n’est que trop rarement dénoncée. C’est pourtant celle qui fait le plus de dégâts !
Les violences psychologiques subies par les hommes dans leur couple ne sont, quant à elles, jamais évoquées.
Aujourd’hui, c’est surtout ce silence qui me révolte.
Par Harryp
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Mercredi 26 mars 2008 3 26 /03 /Mars /2008 11:21
« Dans cette putain d'humanité / Les assassins sont tous des frères / Pas une femme pour rivaliser / A part peut être Madame Thatcher »
Renaud


Je sais aujourd’hui que le chanteur Renaud avait tort. Que les femmes violentes, vulgaires, perverses ou tortionnaires sont aussi nombreuses que les hommes.(1)
La seule différence est que cette violence s’exprime de manière indirecte, passive. Et quelle échappe à tous les regards. (2)
Depuis le début de l’humanité, les hommes ont ressenti la nécessité de brimer cette violence et asseoir leur pouvoir par des règles sociales, des traditions ou par la religion.
Les femmes étaient excisées, battues, soumises à la volonté de leur mari, privées de compte en banque ou de droit de vote.
Aujourd’hui, elles réclament le droit au plaisir et à la liberté.

Malheureusement, il apparaît clairement aujourd’hui que si les hommes, depuis le début de l’Histoire ont érigé toutes ces règles, toutes plus injustes les unes que les autres, c’était avant tout pour ce protéger de la perversité et de la monstruosité de quelques femmes impitoyables.

Aujourd’hui, les femmes sont libres de travailler, sont souvent indépendantes financièrement et n’ont donc plus la nécessité de mentir à leur époux, à leur famille ou à elle-même pour jouer un rôle qui ne leur convient pas.
Que vont-elle faire de cette liberté ? De cette indépendance ?
Certaines ne seraient-elles pas tentées de se venger ?

Les mutations de notre société impliquent des changements qui échappent à tout contrôle, et de même que l’on modifie notre environnement sans trop savoir ce que l’avenir nous réserve, les modifications sociales liées à la liberté des femmes auront des implications que nul ne peut prévoir.

Car donner plus de libertés aux femmes, à toutes les femmes, c’est aussi donner une plus grande liberté et un plus grand pouvoir aux femmes dites « perverses narcissiques ».

L'amour en question

(Je revendique une certaine subjectivité pour cet article qui, je l'espère, soulèvera une polémique parmi la gente féminine, j'attends vos les réactions !)

Aujourd’hui, bien des hommes sont perdus quand leur femme demandent le divorce.(3) Ce sont elles qui prennent l’initiative dans les trois quarts des cas. Un couple sur deux divorce dans les grandes villes.
Cela fait beaucoup d’hommes qui subissent une situation sur laquelle ils n’ont plus aucune prise. Le pouvoir leur échappe.
Quel espoir pour un homme qui se retrouve au chômage de conserver avec lui son épouse qui travaille ?
Un espoir très grand, sous réserve que sa femme sous réellement amoureuse de lui.
Et c’est là que le bas blesse.

L’amour ou la « sécurité financière » ?

En lisant le livre d’Isabelle Nazare-Aga, certains hommes un peu trop romantiques seront sans doute désolés d’apprendre que « le « besoin » de sécurité est ressenti par de nombreuses femmes. Il s’agit autant d’une sécurité affective qu’une sécurité matérielle et financière. N’en déplaise à celles qui pensent que cela « ne se dit pas ».
» (4)

Ainsi, pendant des siècles, des millénaires, de nombreuses femmes ont sans doute « fait semblant » d’aimer leur mari, leur amant ou leur compagnon pour bénéficier d’une certaine sécurité et aussi sans doute parce qu’elle y étaient contraintes par la société ou une morale religieuse.
Aujourd’hui, ces obligations disparues, elles sont libres d’aimer qui elles veulent.

Si l’on considère la terrible « révélation » d’Isabelle Nazare-Aga, la situation sociale et économique actuelle et le fait que les femmes supportent beaucoup mieux la solitude que les hommes, il est à craindre que ces derniers risquent d’attendre encore longtemps la venue hypothétique d’une femme réellement amoureuse.



(1) Dans mon entourage professionnel, familial, amical et parmi mes voisins j’ai compté deux hommes qui se sont suicidés suite à « des problèmes de couple »,  un autre est mort à l’âge de trente-cinq ans d’un cancer après avoir été harcelé pendant des années par sa femme qui prenait un malin plaisir à le rendre fou de jalousie, et enfin trois autres hommes ont été presque entièrement détruits psychologiquement par leur ex-femme, ayant perdus la garde de leurs enfants, leur maison et vivant dans des conditions matérielles très difficiles. Certains s’en sortiront peu à peu, je l’espère.
Quand à ma situation personnelle je crois que l’expression trouvée dans un ouvrage sur les manipulateurs qui parlait d’un homme « détruit tant physiquement que psychologiquement » me convient tout à fait.

(2) De nombreuses femmes savent, d’instinct, se protéger des hommes violents, des violeurs et des pervers car cette violence a toujours été apparente. Elles se méfient toutes et elles tout à fait raison !
Les hommes d’aujourd’hui doivent aussi apprendre à démasquer ces femmes violentes et perverses, et se protéger de leurs attaques. Car aujourd'hui, elles sont libres d'agir.

(3) Les femmes seraient plus indépendantes que les hommes et, contrairement à leur ex-époux, elles ne se plaignent guère de la solitude, ce qui est d’ailleurs bien naturel quand elles obtiennent la garde de leurs trois enfants !

(4) Les manipulateurs et l'amour, "Vive la sécurité!" p.35
Par Harryp - Publié dans : Le couple
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /Mars /2008 10:34
« Quand on me prend en photo, pour sourire, je ne dis pas "Cheese" mais "sexe" »

Carla s’adressant à Shimon Peres, Président de l’Etat d’Israël, lors d’une cérémonie officielle à l'Elysée
(Le Canard Enchaîné du Mercredi 19 Mars 2008)

Courtoisie, politesse, retenue, élégance, respect, modestie, discrétion et sentiments.

Par Harryp
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 11:31
Il existe de nombreux ouvrages excellents qui parlent des manipulateurs, des harceleurs qui sont parfois décrits comme « pervers narcissiques ».

Ces ouvrages sont souvent lus et écrits par des femmes. On trouve les livres de Marie-France Hirigoyen entre les rayons de livres de cuisine et ceux qui font l’apologie du dernier régime minceur à la mode.
Dans tous ces livres, on trouve souvent des témoignages de femmes harcelées par leur mari violent. Le harcèlement au travail est également un problème connu de tous. Des lois existent qui protègent l’individu. Il ne me paraît pas utile de revenir là-dessus.

Par contre, les témoignages d’hommes victimes de harcèlement moral dans leur couple sont particulièrement rares. Les livres et les lois sur le sujet sont absolument inexistants.
Un homme « pervers narcissique » sera plus facilement perçu comme tel par sa femme. Soit parce que celle-ci aura consulté les ouvrages traitant du sujet, en parlera autour d’elle, consultera les forums de psychologie sur Internet, et puis surtout parce que ces hommes sont fréquemment violents physiquement.

Il n’existe pas de pire danger que celui qui est invisible.
La femme dite « perverse narcissique » agit presque toujours dans l’ombre. C’est une manipulatrice très habile.
Souvent, l’homme qui en est victime ne voit rien et ne comprend rien.

Il est urgent de faire la lumière sur le sujet et d’informer le plus grand nombre d’hommes et de femmes possible sur l’existence de ces prédatrices.


(1) Allusion au livre de Marie-France Hirigoyen : Femmes sous emprise

(Vous retrouvez cet article dans notre Introduction, rubrique "Pages")

Par Harry - Publié dans : Introduction
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 10:46

 

Que ce soit dans le monde politique avec nos amis Nicolas le Grand Stressé, Vladimir le Bourreau, Silvio le Mafieux, Mouammar le Violeur ou Georges le Belliqueux, dans le monde financier avec les scandales à répétition, dans le monde de la publicité avec la manipulation mentale des « cerveaux disponibles », des médias et de la télévision, du show-business, du sport avec le dopage et les violences envers les autres joueurs et les arbitres, c’est la loi du plus fort. 

Celui qui se hisse au sommet du panier de crabes est le crabe le plus violent, qui n’a aucune morale, aucun scrupule, aucune éthique autre que celle de sa réussite personnelle.

Tous les coups son permis.

On se dope, on insulte et donne des coups de tête.

On se couvre de ridicule devant des millions de gens, mais peu importe.

On risque d’offenser quelqu’un ? De tuer quelqu’un ? Peu importe.

Je mens, je manipule, je réussis.

Je suis le meilleur.

Je vis dans le meilleur des mondes.

Le monde des harceleurs.


Ils sont au sommet du Grand Panier de Crabes. Ils sont très forts mais aussi très myopes.

Malheureusement, la planète est malade.

Le climat est détraqué, les forêts sont en feu, les océans se vident de leurs poissons et de leurs coraux.

Elle ne survivra pas longtemps à la loi des crabes, des araignées et des requins.

Trop de papillons sont morts. Les abeilles risquent de disparaître.

Il est grand temps que ceux d’en bas reprennent les choses en main.

Remettent un peu d’ordre, de morale, d’éthique dans tout cela.

Pour laisser la place à ceux qui ne sont pas des prédateurs.

Il est grand temps d’écrire une nouvelle page de l’histoire.

Une nouvelle déclaration des droits de l’humain.

Sinon, ce sera la fin de l’histoire.

Par Harry - Publié dans : Conclusion
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